De : JARCZYK Gwendoline
Collections : Logique hegelienne, Philosophie
ISBN : 978-2-84174-385-3
Année : 2006
Nombre de pages : 316
Prix : 38 €

À première vue, associer au concept hegelien le terme d’ambiguïté pourrait surprendre, quand c’est au contraire l’unité et la simplicité qui semblent caractériser au plus près le style de pensée qu’il met en jeu, aussi bien dans son exigence originelle que dans son résultat – de l’un à l’autre un procès qu’il aura fallu engager, pour gagner le concept accompli – autant dire pour atteindre à la « manifestation du sensible ».
Suivre le cours de pareil accomplissement, telle est l’ambition de l’ouvrage que voici. Où l’ambiguïté ne dit autre chose que le tout de ce qui est, dans l’articulation des moments qui composent et structurent son essentielle simplicité, lourde de sa puissance de détermination.Ce qui, en dernier ressort, « implique que la science ne saurait s’adosser à un déjà-là qui serait connu par avance, selon une objectivité qui préexisterait à l’automouvement du concept comme subjectivité » – c’est-à-dire comme liberté.

Gwendoline Jarczyk, docteur d’Etat, professeur invitée au Centre-Sèvres (Paris), est l’auteur notamment de Système et liberté dans la logique de Hegel (seconde édition, Kimé 2001) ; de Science de la logique. Hegel (Ellipses 1998) ; d’une trilogie : Le négatif ou l’écriture de l’autre dans la logique de Hegel (Ellipses 1999), Le mal défiguré. Etude sur la pensée de Hegel (Ellipses 2000), Au confluent de la mort. L’universel et le singulier dans la philosophie de Hegel (Ellipses 2002) ; enfin de La réflexion spéculative. Le retour et la perte dans la pensée de Hegel (Kimé 2004).

Postface de Pierre-Jean Labarrière