La liberté politique de se mouvoir

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L’essai philosophique part de la migration, des réfugiés, découvre la liberté politique de se mouvoir, revisite l’exil (domination), le desexil (lutte créatrice) et propose une philosophie du droit de fuite.
L’essai philosophique est une démarche sur des embarras, apories, énigmes de mensonges politiques, de la liberté politique (Arendt, Douglass) de la révolution (Luxemburg), des lignes de fuite (Guattari), du droit de fuite (Mezzadra), de la ruse (métis d’Ulysse, Pénélope), de la création (Castoriadis), dans des positions, pratiques multiples de desexil, y compris dans la prise en charge du conflit de la politique avec la philosophie (Rancière, Marx).
Le but est de sortir d’un capitalisme expansionniste sans limites, d’une pensée d’état, de police, de guerre, de force, d’état d’exception, des catégories territoriales, souverainistes des états(nations), et d’imaginer une transpolitique démocratique en réfléchissant à ce que j’appelle le vertige démocratique.
Quelles énigmes désignent Luxemburg avec l’effet boomerang de l’impérialisme, Balibar avec la violence extrême et le pari du possible/impossible, la figure globalisée des disparus (Cortazar)? Quel goût pour l’autonomie, la démocratie, nous apporte Castoriadis à partir de sa découverte de l’imagination radicale pour penser le desexil de l’exil des exilés prolétaires que nous sommes ?
La liberté politique de nous mouvoir nous appartient autant que le droit d’imaginer, le droit de fuite, la pratique de la ruse face à la violence banalisée, la création de l’autonomie et de la démocratie, un autre mot pour « Révolution » et pour la pratique politique et philosophique créatrice aujourd’hui.

Marie-Claire Caloz-Tschopp a enseigné la philosophie et la théorie politique (tradition officielle et minoritaire dans des universités et lieux de formation populaire liés au mouvement ouvrier, aux mouvements sociaux (Lausanne, Genève, Louvain, Bogota, Paris). Elle a dirigé des recherches sur les politiques migratoires, le droit d’asile, les services publics, les féministes matérialistes, la violence et la guerre, l’Europe, la philosophie de l’action. Elle a participé à la création du mouvement de défense du droit d’asile en Suisse, aux Assises européennes sur le droit d’asile (Lausanne, Genève, Bruxelles, Rome), au Groupe de Genève Violence et droit d’asile en Europe. Elle participe aux activités de Solidarité Sans Frontière (SOSF) Berne, ex-directrice de programme au Collège International de philosophie (2010-2017).

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